AccueilEntrepriseVie des entreprisesWavestone/C3D : la RSE, un membre permanant du Comité exécutif des entreprises

Wavestone/C3D : la RSE, un membre permanant du Comité exécutif des entreprises

Une enquête a relevé que 78 % des entreprises font de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) un membre permanent de leur Comex.
La RSE est aujourd’hui devenue l’un des piliers de la stratégie globale des entreprises.
© Adobe Stock - La RSE est aujourd’hui devenue l’un des piliers de la stratégie globale des entreprises.

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Le cabinet Wavestone a effectué son premier baromètre RSE, en collaboration avec l’association du Collège des directeurs du développement (C3D). Pour ce faire, une enquête a été réalisée par un questionnaire en ligne, du 18 avril au 1er mai dernier, et à laquelle 130 directeurs et responsables RSE ont répondu.

Quatre thématiques centrales ont été abordées : l’organisation et la gouvernance, la stratégie RSE et son déploiement, la conduite du changement RSE et l’innovation RSE.

78 % en font un membre permanant de leur Comex

Il ressort de l’étude que la RSE est aujourd’hui devenue l’un des piliers de la stratégie globale des entreprises, au-delà des seules fonctions RH ou de communication, notamment du fait de l’urgence climatique. En atteste les données de cette enquête, puisque 55 % des répondants ont affirmé que la RSE était désormais rattachée à la Direction générale, tandis que 78 % d’entre eux en ont fait un membre permanent de leur Comité exécutif (Comex). Selon l’enquête, les engagements extra-financiers s’inscrivaient dorénavant dans la rémunération des dirigeants pour 72 % des grandes entreprises et 16 % des TPE/PME. Par ailleurs, les trois priorités des entreprises en matière de RSE sont le climat, à 91 %, la diversité et l’inclusion à 89 % et la qualité de vie et santé au travail, à 88 %.

En outre, la sensibilisation des collaborateurs sur ce thème a, de son côté, progressée pour 88 % des interrogés.

Une maîtrise limitée des indicateurs RSE

Toutefois, l’étude a mis en avant certains freins, notamment liés à un manque de maîtrise des indicateurs de performance extra-financière, preuve de la nécessité de se doter d’outils adaptés. En effet, 55 % des entreprises ont estimé ne pas disposer d’outils de reporting adaptés et seuls 31 % disposent d’indicateurs matures. Enfin, les budgets alloués à la RSE restent limités, avec moins de 2 millions d’euros pour 72 % des entreprises et seulement 20 % d’entreprises ayant mis en place une équipe dédiée supérieure à 20 équivalents temps plein (ETP).

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