Fermer la publicité
Journal d'information juridique et d'annonces légales

SOS Retraite, du « mode avertissement » au « coup de semonce »

le - - Droit - Actualité du droit

SOS Retraite, du « mode avertissement »  au « coup de semonce »
@ AP - Les principaux représentants du collectif SOS Retraite, avec Christiane Féral-Schuhl à la tribune.

Le 16 septembre dernier, le collectif SOS Retraite, unissant des associations d'avocats, de médecins, de pilotes et membres du personnel navigant, d'infirmiers, de kinésithérapeutes, d'orthophonistes et autres professions libérales, faisait descendre dans la rue de la capitale quelque 20 000 manifestants. Presque un mois plus tard, il se donnait rendez-vous au siège du Conseil national des barreaux pour parler des suites à donner au mouvement.

« C'est historique, c'est grave, sans précédent depuis 1968 ». C'est ainsi que Christiane, Féral-Schuhl, présidente du CNB, qualifie la mobilisation envisagée par le collectif SOS Retraite pour le 3 février prochain.

Un mois après avoir manifesté dans les rues de Paris les « professions rassemblées » annoncent :

« si elles ne sont pas rassurées d'ici là par le Gouvernement, elles arrêteront leurs activités simultanément et collectivement », Christiane, Féral-Schuhl, présidente du CNB

Le délai doit permettre au Gouvernement de répondre, mais aussi au collectif de pouvoir s'organiser (« on n'arrête pas un bloc opératoire en une semaine ») et de profiter des débats des Municipales.

Les représentants du collectif affirment avoir vu dans l'opinion « un encouragement, sinon un impératif à continuer ». Depuis un mois et une manifestation qui se voulait être un « avertissement », ils disent n'avoir reçu aucune invitation à négocier de la part du Gouvernement, sinon au sein du régime universel, et dénoncent un discours « de plus en plus radical et de plus en plus flou du Haut-commissaire ».

De celui-ci, ils espèrent notamment les chiffres qui soutiennent sont rapport et que Christiane Féral-Schuhl dit avoir demandé plusieurs fois par courrier. La présidente du CNB se plait aussi à démentir certains arguments comme celui de l'équilibre démographique cotisants/retraités, dans une profession d'avocats dont les effectifs croissent de 5 % par an, et sont encore loin des autres pays européens.

Yves Deshayes du Syndicat national des pilotes de ligne se disait il y a un mois « en mode avertissement », il parle désormais de « coup de semonce », une expression qui revient aussi dans la bouche de Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre, qui prévient :

« le 3 février sera un coup de semonce qui verra ensuite d'autres rendez-vous beaucoup plus importants et beaucoup plus ciblés. Quand on tire un coup de semonce, on le tire devant le bateau pour l'arrêter. Le coup suivant on le tire dans le bateau. », Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre




Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Affiches Parisiennes Journal d'information juridique et d'annonces légales

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer