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Près de 100 mouvements liés au Brexit

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Près de 100 mouvements liés au Brexit
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Knight Frank France vient de dresser un nouvel état des lieux des mouvements liés au Brexit et de son impact sur les marchés immobiliers.

Les mouvements liés au Brexit ont été plutôt rares en 2020. Comme le précise David Bourla, directeur des études chez Knight Frank France, « Une soixantaine de mouvements certains ou potentiels ont été recensés en Europe, soit près de trois fois moins qu'en 2019. Cette forte baisse n'est pas surprenante. Entre le référendum de 2016 et la fin de 2019, de nombreuses entreprises avaient déjà pris leurs dispositions. La chute du nombre de mouvements constatés en 2020 peut également s'expliquer par l'épidémie de Covid-19 qui a contraint certains acteurs à concentrer leurs efforts sur la gestion de l'urgence sanitaire et à reporter leurs projets d'implantation ou de relocalisation liés au Brexit. »
De manière générale, l'impact du Brexit sur le marché de l'immobilier d'entreprise est resté assez limité depuis 2016, en particulier en Ile-de-France, où les prises à bail liées à la sortie du Royaume-Uni n'ont jusqu'à présent représenté qu'une faible part de l'ensemble des surfaces de bureaux louées par les entreprises. L'impact est d'autant plus modeste que le marché tertiaire francilien est le plus vaste d'Europe et que les entreprises ayant choisi Paris sont soit de petite taille, soit ne déplacent qu'un nombre limité d'employés dans le cadre du Brexit.
Cible traditionnelle et quasi exclusive de la finance internationale et des grands cabinets d'avocats anglo-saxons, le quartier central des affaires parisien reste la destination privilégiée des mouvements liés au Brexit en France.
La crise sanitaire rend, par ailleurs, plus incertain l'impact des mouvements liés au Brexit sur le marché́ des bureaux d'Ile-de-France. « Une baisse des gains d'emplois suppose que les surfaces prises à bail seront moins significatives, d'autant que le déploiement du télétravail, particulièrement important au sein des entreprises anglo-saxonnes, pourrait encore diminuer, au moins à court terme, les besoins en bureaux. Alors que l'activité locative ne reprendra que très progressivement en 2021, le Brexit pourrait toutefois rester un soutien non négligeable de la demande dans le secteur de Paris QCA, que continueront de privilégier les entreprises dans le cadre de leurs mouvements liés au Brexit. La Défense dispose aussi de nombreux atouts, avec d'importantes livraisons à venir de bureaux neufs-restructurés et des conditions de négociation plus favorables aux preneurs », conclut David Bourla.




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