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Plan crack : la mairie et la préfecture dressent un premier bilan

L’évacuation du jardin d’Eole dans le 19e arrondissement de Paris n’a pas permis de régler le problème lié au crack dans la capitale. Pour tenter d’y répondre, la mairie et les services de l’Etat ont mis en place le « Plan crack ».
Plan crack : la mairie et la préfecture dressent un premier bilan
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Société Publié le , Ap REDACTION

Depuis le mois de septembre et l’évacuation du jardin d’Eole où les toxicomanes squattaient, la préfecture travaille en coopération avec la préfecture de police et les équipes de la mairie de Paris pour tenter de résoudre les problématiques engendrées par le trafic de crack dans la capitale. Plusieurs actions ont été menées dans le cadre du « Plan crack ».

Tout d’abord, les maraudes conduites par les différents acteurs, comme les associations ou encore les équipes de la RATP, ont été renforcées et adaptées. Ces missions de recherche et de recensement permettent un suivi des consommateurs sur les différents lieux de Paris. Ce dispositif a été financé par l’Etat et se poursuivra en 2022. En plus du renforcement de ces missions de repérage, l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France a pris l’initiative de mettre en place un bus d’accueil, avec le soutien de la RATP, sur le site de Forceval, lieu où beaucoup de consommateurs de crack se trouvent actuellement. Il a pour mission d’apporter un accompagnement médico-social aux consommateurs afin de les orienter vers les structures adaptées et leur proposer un accueil sanitaire et un parcours de soin adapté à leur situation. C’est l’association Aurore qui a été désignée pour assurer la coordination des différents intervenants.

70 places d’accueil supplémentaires pour le dispositif Assore

Depuis le lancement de ce plan, 190 personnes ont été reçues par les équipes de l’ARS et 250 soins infirmiers ainsi que 33 consultations médicales ont été réalisées. Enfin, la mobilisation de l’ARS a permis, selon la préfecture d’Ile-de-France, « une amélioration nette de la prise en compte d’une part des besoins psychiatriques et d’autre part du suivi des injections thérapeutiques prononcées par la justice. ».

Les maraudes réalisées ces dernières semaines ont fait apparaître au dernier trimestre 2021 la nécessité urgente d’une mise à l’abri de 70 personnes, en grande majorité en situation de particulière vulnérabilité. De cette manière, il a été décidé de renforcer davantage le dispositif Assore de 70 places, portant ainsi la capacité totale d’accueil à 510 personnes. Toutes les actions de ce Plan crack ont été engagées par les différents services de l’Etat.

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