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Linder, artiste féministe au Musée d'art moderne

le - - Actualité - Région Île-de-France & Grand Paris

L'artiste britannique Linder expose ses œuvres féministes au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, dans une rétrospective intitulée Femme/Objet, qui rassemble près de 200 œuvres.

Née en 1954, l'artiste, qui jongle entre les arts visuels, la mode et la musique, crée des œuvres qui traduisent un engagement profondément féministe. Elle s'amuse à détourner des photos pornographiques, comble de la représentation de la femme-objet, pour dénoncer les violences de ces situations. Beaucoup d'images crues, des femmes nues dans des positions indécentes et inconfortables où l'artiste colle des fleurs pour leur donner une deuxième virginité. Sur d'autres, elle colle des images de gâteaux dégoulinants comme pour écœurer le spectateur. Dès son plus jeune âge, Linder collectionne les magazines de mode, de cuisine, de décoration et des revues plus masculines, aussi bien de bricolage, de voitures et pornographiques qui constituent la principale matière de son travail, explique Emmanuelle de l'Ecotais, commissaire de l'exposition. Au-delà du côté parfois "trash", les œuvres de Linder interpellent par leur précision quasi chirurgicale.

Chaque production apostrophe le visiteur grâce à des détails habilement disposés, à échelle parfois.Née en 1954, l'artiste, qui jongle entre les arts visuels, la mode et la musique, crée des œuvres qui traduisent un engagement profondément féministe. Elle s'amuse à détourner des photos pornographiques, comble de la représentation de la femme-objet, pour dénoncer les violences de ces situations. Beaucoup d'images crues, des femmes nues dans des positions indécentes et inconfortables où l'artiste colle des fleurs pour leur donner une deuxième virginité. Sur d'autres, elle colle des images de gâteaux dégoulinants comme pour écœurer le spectateur. Dès son plus jeune âge, Linder collectionne les magazines de mode, de cuisine, de décoration et des revues plus masculines, aussi bien de bricolage, de voitures et pornographiques qui constituent la principale matière de son travail, explique Emmanuelle de l'Ecotais, commissaire de l'exposition. Au-delà du côté parfois "trash", les œuvres de Linder interpellent par leur précision quasi chirurgicale. Chaque production apostrophe le visiteur grâce à des détails habilement disposés, à échelle parfois.

L'exposition, visible jusqu'au 21 avril, s'accompagne d'une publication sous forme de fanzine, réalisée en collaboration avec l'artiste.




Jean-Paul VIART
Journaliste

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