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Les vendeurs de fioul veulent sauver la vie de leurs chaudières

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Les vendeurs de fioul veulent sauver la vie de leurs chaudières
DR - « Nous ne souhaitons pas interdire les réparations, quelles qu'elles soient », a insisté le ministère du Logement auprès de l'AFP.

Certaines chaudières au fioul échapperont-elles à leur fin annoncée, promise par l'Etat d'ici à quelques années au nom de l'environnement ? Les vendeurs de fioul y croient et promettent de développer une version moins polluante, mais le Gouvernement se montre sceptique.

La période n'est pas facile pour le secteur, notamment depuis que le Gouvernement ait annoncé qu'à compter de 2022, les Français ne pourraient plus installer chez eux de chaudière à fioul ou charbon. Si cette mesure a suscité l'emballement, les vendeurs de fioul y voient une caricature des intentions du Gouvernement, qui ne prévoit pas d'interdiction radicale des chaudières au fioul.

Selon Frederic Plan, délégué général de la Fédération des vendeurs de fioul (FF3C), seules « les chaudières de type fioul 100 % fossile d'aujourd'hui ne seront plus autorisées en installation neuve ».

Ainsi, le Gouvernement compte empêcher explicitement l'installation des chaudières dépassant un certain seuil de consommation d'énergie.

Or, le monde du fioul travaille depuis plusieurs années à une variante plus écologique de ce carburant: un "biofioul", qui intègre environ un tiers de colza, une énergie renouvelable. De ce fait, « les installations de chaudières utilisant un biocombustible, qui répond aux exigences de la limitation des gaz à effet de serre, seront autorisées », souligne-t-il.

Les réparations restent autorisées

Alors même que plus de quatre millions de Français se chauffent au fioul, selon l'Insee, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a insisté sur le fait qu'il serait toujours possible de faire réparer sa chaudière à fioul déjà existante, contrairement à ce qu'avait affirmé des voix de l'opposition.

« Nous ne souhaitons pas interdire les réparations, quelles qu'elles soient », a insisté le ministère du Logement auprès de l'AFP.




Anne MOREAUX
Journaliste

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