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Les candidats à la présidentielle passent leur oral de justice face à la FNUJA

Parfois représentés par un proche, sept candidats à la présidentielle se sont prêtés à l'exercice des questions-réponses face à la FNUJA, afin de défendre leur programme judiciaire.
Les candidats à la présidentielle passent leur oral de justice face à la FNUJA
© A.P. - Jean-François Copé s'est présenté en personne pour défendre son projet justice face à la FNUJA.

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Les candidats (ou leurs représentants) à la présidentielle ont exposé aux jeunes avocats leur projet justice lors d'une journée-débat organisée dernièrement par la FNUJA (Fédération nationale des unions de jeunes avocats). Primaires obligent, la FNUJA a donné la part belle aux candidats de la droite et du centre.

Philippe Houillon, député du Val-d'Oise, a présenté le programme de François Fillon, et a plaidé pour une sortie de la triptyque CNB/barreau de Paris/Conférence des barreaux.

Jean-François Copé, grand perdant de la récente primaire de la droite et du centre, s'est dit favorable à une nationalisation du RSI, afin de lui redonner une certaine stabilité financière.

Pascal Durand, député européen et ancien avocat, et représentant Yannick Jadot, député européen écologiste, a déploré le « recul de l'État de droit » provoqué par une politique sécuritaire excessive.

Dominique Perben, ex-ministre de la Justice, a défendu le programme d'Alain Juppé, qui prévoit - comme celui de ses concurrents à la primaire de la droite et du centre - de sortir de « l'État qui se mêle de tout » pour revenir à un État régalien.

Charles de la Verpillière, député de l'Ain et conseiller d'État, a porté la voix de Bruno Lemaire, qui n'a pas passé le premier tour de la primaire de la droite, dont le programme envisageait de porter à 10 000 le nombre de magistrats.

Vigoureusement applaudi par ses confrères, le ténor du barreau Jean-Yves Le Borgne a fustigé au nom de Nicolas Sarkozy, évincé lui aussi au premier tour, « la maladie de la transparence qui a tué notre secret professionnel. » Puis, il a ajouté : « Il faut faire comprendre à l'opinion publique que c'est la conservation d'une liberté pour nos clients qui sont aussi citoyens. »

Enfin, Fabien Verdier, candidat à la primaire de la gauche, Secrétaire national chargé du pôle « production et répartition des richesses » du PS, s'est alarmé de la perte de vitesse du droit romain Français et de son influence dans le monde, et a également proposé mettre fin au RSI en le rattachant au régime général.​

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