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Le Medef souhaite un choc de compétitivité

La présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est récemment exprimée en faveur d'un choc de compétitivité sur deux ou trois ans en France, au moment où "certains patrons sont en état de quasi-panique" selon elle.
Le Medef souhaite un choc de compétitivité

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"La déception des patrons sera immense si un homme tel que Louis Gallois ne montre pas comment créer un véritable sursaut, ce que l'on appelle un choc de compétitivité", a déclaré Laurence Parisot.

L'ancien président d'EADS, Louis Gallois doit remettre le 5 novembre au gouvernement un rapport attendu sur la compétitivité.

"Ce choc doit être court et se produire sur deux ans, trois ans maximum", a proposé la présidente du Medef.

Pour Laurence Parisot, il faudrait que ce choc soit d'une ampleur de 30 milliards d'euros, via d'un côté une baisse des charges patronales et salariales et de l'autre une légère augmentation de la CSG et de la TVA hors produits de première nécessité.

Selon elle, "nous sommes passés d'un avis de tempête à un avis d'ouragan", ajoutant que "certains patrons sont en état de quasi-panique". "Aucun secteur d'activité n'affiche de prévisions autres que pessimistes jusqu'à la fin de l'année", a-t-elle déclaré.

Enfin, Laurence Parisot a rappelé que le Medef demandait le retrait du nouveau dispositif de taxation des plus-values prévu par le gouvernement.

"Nous ne serons pas les complices d'une erreur économique fondamentale et désastreuse", a-t-elle précisé.

Bercy a de son côté promis des aménagements importants à son projet face à la fronde des créateurs d'entreprises et de start-up, les autoproclamés "pigeons" ou "geonpi".

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