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Le cabinet CastaldiPartners « une organisation binationale »

Dans cette interview donnée au MAG, journal juridique italien, le cabinet CastaldiPartners présente ses récentes évolutions et notamment la mise en place d'une plateforme digitale entre ses différents bureaux et l'arrivée en parallèle de trois nouvelles associées Élisabeth Biget, Priscille Pedone et Valentine Chessa, à Paris.
Le cabinet CastaldiPartners « une organisation binationale »

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Me Castaldi annonce un nouveau modèle « digital » d'association professionnelle, dont l'enseigne sera de nouveau présente à Paris, à Londres, sûrement aussi à Bruxelles et qui, en Italie, donnera vie à de nouvelles alliances territoriales. Le cabinet accueille trois nouvelles associées Élisabeth Biget, Priscille Pedone et Valentine Chessa à Paris.

Le MAG : Nouveau chapitre dans la vie du cabinet et nouveaux associés à Paris. Ce passage concerne également Milan ? En quoi ?

Me Castaldi : Nous sommes en train de construire une structure intégrée afin de réaliser une organisation binationale. Au-delà donc des particularités déontologiques et fiscales nécessaires, nous aurons une plateforme digitale avec des teams intégrées et des groupes de travail transversaux sur des thèmes communs.

Le MAG : Ce partenariat concerne-t-il les associés ?

Me Castaldi : Idem pour les associés : même partenariat à Paris et à Milan. Ce nouveau départ implique donc Milan, bien que les trois premiers associés habitent à Paris. Dans les prochains mois je pense, et j'espère, que les nouvelles associées concerneront Milan en particulier.

Le MAG : Les nouveaux associés sont des femmes. Un hasard ?

Me Castaldi : Elles sont au nombre de trois : Elisabeth Biget, pour le droit du travail, Priscille Pedone et Valentine Chessa pour l'arbitrage et le contentieux. Notre communauté est en majorité féminine. Soyons clairs, il ne s'agit pas d'une question de quotas obligatoires pour la parité, mais de donner de l'espace à ceux qui sont les plus méritants.

Le MAG : Vous changerez le nom du cabinet, n'est-ce pas ?

Me Castaldi : En effet, il y a quelques jours, nous avons officialisé notre nouvelle identité : CastaldiPartners. Aucun « and » ou autre séparation entre les deux parties de notre nouveau nom. Castaldi est notre communauté, Partners sont nos clients. Après vingt ans, notre structure entre dans une nouvelle phase de sa vie.

Le MAG : Quel type de cabinet pensez-vous construire au cours des 20 prochaines années ?

Me Castaldi : Dans les cinq prochaines années, nous allons devenir une organisation internationale qui fournit des services légaux, toujours attentive à trois éléments : qualité, rapidité, contrôle des coûts. Un rapport constant et en synergie avec nos clients. Non pas un cabinet d'avocats avec plusieurs « sièges », mais plutôt une plateforme digitale qui permet un travail côte à côte de nos avocats, qu'ils soient à Paris, à Milan ou dans d'autres lieux.

Le MAG : Ces 20 dernières années, le cabinet a eu son centre de gravité à Paris: en sera-t-il encore ainsi dans le futur ?

Me Castaldi : Dans le futur, chacun de nos bureaux sera le centre de gravité pour une activité précise, en fonction du contexte et de l'histoire de chaque lieu.

Le MAG : C'est-à-dire ?..

Me Castaldi : Paris sera toujours le centre de gravité pour l'arbitrage et le contentieux international car Paris a une véritable culture de l'arbitrage. Londres le sera pour certaines opérations internationales. Milan sera toujours le centre de gravité pour la mode et le design. Quant aux autres centres de gravité, nous les raconterons très bientôt. L'un d'entre eux pourrait être Bruxelles…

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