AccueilEntrepriseVie des entreprisesLa CPME appelle à une régularisation forte et territorialisée du quick commerce

La CPME appelle à une régularisation forte et territorialisée du quick commerce

En ce mois d’août, l’union territoriale interprofessionnelle dédiée aux TPE-PME d’Île-de-France dénonce une concurrence déloyale et réclame la mise en place d’un encadrement strict du secteur des quick commerçants.
La CPME appelle à une régularisation forte et territorialisée du quick commerce
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Alors que le Gouvernement pourrait qualifier les « points de collecte d’achats commandés par voie télématique » de « commerces de détails », l’union territoriale dédiée aux TPE-PME appelle à une régulation économique sectorielle forte et territorialisée du quick commerce dans la capitale.

La CPME Paris Île-de-France exhorte le Gouvernement à mettre en place le cadre légal d’une régulation forte et territorialisée du quick commerce à Paris afin de combler le vide juridique dans lequel cette activité s’est rapidement développée dans la capitale, où elle représente déjà plus de 25% des livraisons alimentaires à domicile, trop souvent aux dépens des commerçants de proximité et des riverains.

« Seuls dépositaires de l’intérêt général, les pouvoirs publics doivent veiller à la bonne insertion des nouveaux modes de consommation et de livraison dans Paris, et donc mettre un terme aux conséquences du quick commerce qui risquent de dévitaliser certains quartiers de la capital », estime Bernard COHEN-HADAD, Président de la CPME Paris Île-de-France. « Les commerçants de proximité subissent la concurrence déloyale des ventes à perte des quick commerçants - qui ne comptent plus d’acteur français au terme d’une première consolidation du marché - tandis que les riverains se plaignent des nuisances sonores et de l’encombrement de l’espace public. Sans oublier les citoyens « consom’acteurs » qui déplorent les dérives d’une économie consumériste et à la tâche », invoque-t-il.

L’organisation représentant les petits patrons parisiens propose que la Ville de Paris soit la collectivité compétente pour adapter et préciser la régulation du quick commerce sur le territoire de la capitale dans le cadre légal tracé par l’Exécutif. Afin de contenir les conséquences négatives de cette activité, la mairie de Paris pourrait saisir l’opportunité de la réforme du Plan local d’urbanisme (PLU) pour préciser que l’interdiction des entrepôts est étendue aux quick commerçants dans certains quartiers.

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