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La Chambre FNAIM Paris IDF toujours mobilisée contre la loi Alur

A l'instar de nombreux professionnels de l'immobilier, la Chambre FNAIM Paris IDF a vivement réagi au vote de la loi Alur en première lecture à l'Assemblée nationale. Au cours de la soirée-débat ayant pour thème « Quel avenir pour l'immobilier dans le Grande Paris », son président, Gilles Ricour de Bourgies s'est montré très offensif.
La Chambre FNAIM Paris IDF toujours mobilisée contre la loi Alur
Chambre FNAIM Paris-IDF - Gilles Ricour de Bourgies

Immobilier Publié le ,

Pour lui, cette loi intègre des « mesures inacceptables pour nos métiers »… Au nombre de ces mesures :

  • La présence de consommateurs au sein du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière et de sa commission de discipline ;
  • La prise en charge des honoraires de location par le seul bailleur :
  • Le financement de la nouvelle Garantie universelle des loyers par les propriétaires bailleurs ;
  • L’encadrement généralisé des loyers ;
  • La transposition des règles applicables pour les locations nues au statut des locations meublées ;
  • L’encadrement des prestations complémentaires des syndics au sein d’une liste restrictive déterminée par décret ;
  • La multiplication des nouvelles obligations pour les syndics (immatriculation des syndicats, établissement de fiches immeuble…)

Malgré maintes rencontres avec des députés et des sénateurs, les représentants de la profession ne sont pas parvenus à faire entendre leur voix. Aucun des amendements proposés par la FNAIM n’a été retenu à l’Assemblée.
Se défendant de toute lutte "corporatiste", la Chambre FNAIM Paris IDF reste « sur le pont », sollicitant aujour'd'hui le concours actifet déterminé des professionnels de l’immobilier, tous secteurs confondus, et même des bailleurs privés qui devraient largement pâtir de certaines mesures de la loi Alur.

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