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La candidate des Colombiens

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La candidate des Colombiens
@ DR

Bénédicte Pételle est députée LaREM de la 2e circonscription des Hauts-de-Seine, seule députée candidate aux départementales du 92. Elle souhaite rassembler Colombes avec un département qui protège fédère et innove.

Affiches Parisiennes : Vous avez été choisie par la commission départementale d'investiture de La République en Marche pour être candidate aux élections départementales. Qu'est-ce qui vous a amené à vous porter candidate ?

Bénédicte Pételle : Je me suis portée candidate parce que les compétences du département s'inscrivent complètement dans mon parcours professionnel, en tant qu'enseignante. C'est aussi le prolongement de mes engagements associatifs. J'ai animé des camps d'été pour les personnes en situation de handicap, j'ai défendu le micro-crédits avec l'association Les Cigales, j'ai participé au collectif Logement à Colombes et enfin nous sommes famille d'accueil, avec mon mari, pour les demandeurs d'asile. Par ailleurs, à la commission des affaires sociales de l'Assemblée Nationale, j'ai traité beaucoup de sujets concernant les compétences du département à savoir : les personnes agées, la jeunesse, l'enfance, le handicap et l'insertion. J'ai donc eu des contacts réguliers avec le département des Hauts-de-Seine et tous les acteurs concernés.

A.-P. : Quelles sont les particularités du département des Hauts-de-Seine ?

B.P. : Tout d'abord, c'est le département le plus riche de France, avec pourtant des fractures sociales : 560 millions d'euros non dépensés sur le budget 2020 de 2,7 milliards. Les dépenses de solidarités sont en baisse depuis trois ans, alors qu'un Colombien sur quatre vit sous le seuil de pauvreté. C'est aussi un département qui ne prend soin ni des enfants de l'Aide Sociale à l'Enfance, avec 600 jeunes dans les hôtels, ni de ses administrés. J'ai rencontré des éducateurs spécialisés, des médecins de PMI en grande souffrance… qui ont fait le choix de quitter le département pour Paris ou les Yvelines. De plus, en préparant la fusion avec le département du 78, notre département des Hauts-de-Seine privilégie le financement des gros projets sur le plan social ou culturel.

Avec mon binôme Philippe Pattier et les deux suppléants Laurent Boulay et Christine Toloton, nous sommes opposés à cette fusion car nous voulons proposer des services de proximité avec une dimension humaine sociale et solidaire.

A.-P. : Vous êtes candidate dans le canton de Colombes qui couvre la ville de Colombes, moins toute la partie qui longe La Garenne-Colombes. Quelles sont les problématiques que vous y rencontrez et que pourriez-vous faire à l'avenir pour votre canton ?

B.P. : Pour Colombes, qui est une ville à l'image du département, avec des disparités énormes entre les quartiers nord et sud, je propose une politique humaine et exigeante. Nous voulons renforcer la sécurité par une politique de prévention et de lutte contre toute forme de violence dans les collèges et l'espace public (réseaux sociaux, harcèlement, violence physique…) avec aussi une présence accrue de médiateurs. Engagés vers la transition écologique, nous voulons repenser l'axe départemental quatre routes-centre-quatre chemins qui est actuellement dangereux et peu convivial. Nous proposons de le transformer grâce à des aménagements paysagers, de la végétalisation et surtout des pistes cyclables sécurisées.

Mais je ne veux pas tout vous dévoiler…

A.-P. : Comment comptez-vous vous démarquer face, notamment, aux candidats de la majorité municipale de gauche, de l'ancienne majorité de droite et quels sont vos avantages par rapport à eux ?

B.P. : la majorité municipale de gauche est divisée puisqu'il y aura un binôme d'extrême gauche et un binôme socialiste-écologiste. Quant à la droite dure incarnée par l'ancienne majorité, les Colombiens ont montré aux dernières élections municipales qu'ils n'en voulaient plus.

Issue de la société civile, je ne cherche pas à savoir si une idée est de gauche ou de droite mais si elle est utile aux Colombiens. Femme de conviction, je veux aussi mettre fin aux politiques clientélistes trop présentes dans notre département.

A.-P. : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre binôme ?

B.P. : Je suis en binôme avec Philippe Pattier, qui était professeur de sport, il s'est aussi engagé pour l'épanouissement de la jeunesse en tant que directeur du Centre de Loisirs sportif. Attaché aux valeurs de la République, il s'est investi au service du collectif au-delà des clivages politiciens. C'est une personne honnête, compétente et en qui j'ai toute confiance.

Ancien maire-adjoint au sport, il a une expérience au niveau local et moi au niveau national en tant que députée aux affaires sociales, ce qui nous permet de compléter nos champs de compétence.

A.-P. : Pensez-vous pouvoir peser d'une manière constructive dans la politique départementale ?

B.P.. : Mon souhait est de collaborer activement avec l'Etat, les mairies, les citoyens, les associations, les entreprises locales et l'Union européenne avec pour seul objectif : le bien commun. Les Hauts-de-Seine et les Yvelines sont les seuls départements qui refusent de signer le plan pauvreté avec l'Etat. Nous le signerons en début de mandature dans l'intérêt des Colombiens.




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