Fermer la publicité
Journal d'information juridique et d'annonces légales

L'Ifec « pense le patrimoine immobilier autrement »

le - - Entreprise - Chiffre

L'Ifec « pense le patrimoine immobilier autrement »
© A.P. - Denis Barbarossa, président de l'Ifec et Frédéric Espirat, président de la commission du conseil patrimonial de l'Ifec.

L'Institut français des experts-comptables et des commissaires aux comptes (Ifec) a organisé il y a peu une nouvelle journée d'information dans le cadre de ses Rencontres du conseil patrimonial.

Valoriser le rôle de conseil de l'expert-comptable et développer de nouvelles missions au bénéfice de leurs clients. C'est tout l'objectif poursuivi par l'Ifec avec les Rencontres du Conseil Patrimonial, dont la dernière journée était tournée vers le patrimoine immobilier. Les participants ont assisté à cinq ateliers animés par les partenaires de la profession, qui ont tour à tour pu apporter une approche différente.

Olifan Group (stratégie patrimoniale), AG2R La Mondiale, Expert et Finance (gestion et transmission du patrimoine immobilier du dirigeant), Amundi (diversification patrimoniale), et Eres (stratégie d'achat de la résidence principale) se sont succédé pour donner un éclairage pratique aux stagiaires, à l'aide de cas pratiques, d'exemples chiffrés etc.

« Vous êtes toujours plus nombreux, ce rendez-vous annuel tient sa promesse », a indiqué Denis Barbarossa, président de l'Ifec. « C'est important pour nous de mettre en avant des spécialisations. C'est un sujet important que le Conseil supérieur à souhaité mettre en lumière. L'Ifec s'engage depuis plusieurs années sur ce point : c'est le moyen de mettre en avant notre expertise, de développer notre métier et nos savoir-faire auprès d'une nouvelle clientèle ».

Denis Barbarossa a par ailleurs rappelé que la plateforme d'e-learning de l'Ifec permettait de revivre ces événements, avec notamment la classe virtuelle, qui propose de suivre des formations en live, en différé ou par module.

Un master 2 de gestion de patrimoine, exclusivement dédié aux experts-comptables, a par ailleurs été ouvert depuis 4 ans par l'Ifor. L'inscription pour la prochaine session de 37 jours peut s'effectuer jusqu'au 15 septembre.

Pourquoi se tourner vers le conseil patrimonial ?

« L'objectif de cette journée, c'est d'apporter du contenu, de l'information aux participants, le tout en interprofessionnalité, avec des banques, des assureurs et des conseillers en gestion de patrimoine », explique Frédéric Espirat, président de la commission du conseil patrimonial de l'Ifec et du comité patrimonial du Conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables (CSOEC).

Pour le spécialiste Frédéric Espirat, « l'expert-comptable a aujourd'hui tout intérêt à demeurer sur les missions régaliennes, à avoir un haut niveau de compétence et à le conserver, mais au-delà il doit apporter du conseil complémentaire et accompagner ses clients. Le conseil patrimonial vient naturellement, puisqu'il y a nécessairement une interaction entre le domaine privé et le domaine professionnel ».

De la création d'une entreprise (adaptation du régime matrimonial), à son développement (prévoyance, préparation à la retraite) et jusqu'à sa cession/transmission, le conseil patrimonial regroupe des missions de conseil variées. Le patrimoine professionnel est souvent la principale source de création de patrimoine, en flux continu (rémunération) ou en bloc (cession).

Lorsque le dirigeant émettra la volonté d'acquérir de l'immobilier d'entreprise, l'expert-comptable pourra lui exposer les différentes modalités d'acquisition, ou encore arbitrer entre crédit-bail, revenus fonciers, régime soumis à l'IR ou à l'IS, démembrement de propriété du bien ou des parts de la SCI. Ces analyses sont toutefois peu exposées dans une étude et rarement facturées.

Or, près de la moitié des TPE-PME sont en attente de conseil en gestion de patrimoine et certaines sont d'ores et déjà prêtes à être facturées. Mais pour débloquer ces nouvelles missions, l'expert-comptable doit « être capable de les appréhender, de les formaliser et de les facturer », ce qui exige d'être formé.

Le professionnel du chiffre devra notamment « maîtriser un peu plus la matière civile, qui n'est pas dans son ADN ».

Les échanges en interprofessionnalité sont l'occasion de mettre en commun toutes les ressources à-même de servir les dirigeants, pour assurer un service différenciant et à forte valeur ajoutée.

Fort de la confiance que lui accorde le dirigeant d'entreprise, l'expert-comptable a tout à gagner à développer ces nouvelles missions.




Anne MOREAUX
Journaliste

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Affiches Parisiennes Journal d'information juridique et d'annonces légales

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer