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Emploi

L’emploi francilien a retrouvé son niveau d’avant crise

Malgré un trimestre de retard par rapport à la moyenne nationale, la région-capitale n’en a pas moins retrouvé son niveau d’emploi salarié privé d’avant la crise sanitaire. La tendance la plus favorable a été observée sur le marché de l’emploi.
L’emploi francilien a retrouvé son niveau d’avant crise
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Après avoir retrouvé du tonus au deuxième trimestre 2021, l’activité francilienne a poursuivi sur sa lancée au troisième. Comme au printemps, la tendance la plus favorable a été observée sur le marché de l’emploi, le secteur salarié privé ayant augmenté de 0,8 % au cours de l’été, ce qui a porté le total des créations nettes à près de 121 000 au cours des neuf premiers mois de 2021.

Conjoncture française

Après avoir nettement rebondi au deuxième trimestre 2021 avec une augmentation de 1,3%, le produit intérieur brut (PIB) hexagonal a encore accéléré au trimestre suivant et la croissance a atteint une hausse de 3 %. Si la contribution du commerce extérieur a été positive, c’est essentiellement la demande intérieure qui a permis l’ampleur de cette accroissement. Dans ce contexte porteur, l’emploi privé qui dépassait déjà à la moitié de l’année son niveau d’avant-crise a encore augmenté au troisième trimestre 2021. Parallèlement, le taux de chômage a certes rebondi de 0,1 point au troisième trimestre 2021 à la fois en France métropolitaine et sur l’ensemble de la France) mais reste à un niveau équivalent de celui de fin 2019.

Tendance à court terme

Malgré la vague épidémique synchronisée des variants delta et omicron, l’économie francilienne a poursuivi fin 2021 son redressement progressif puisque les hausses d’activité ont été quasiment généralisées jusqu’en décembre, tant dans l’industrie que dans les services ou dans la construction. Néanmoins, plusieurs éléments affectent cette tendance favorable. Le ralentissement de l’activité des secteurs les plus dépendants des conditions sanitaires pourrait être marqué. Par ailleurs, les difficultés d’approvisionnement perdurent. Parallèlement, les tensions sur les cours des matières premières donnent lieu à des répercussions sur les prix, l’inflation étant déjà au plus haut depuis des années. En France, cette dernière s’est fixée à plus de 2,8 % en décembre dernier. Qui plus est, les tensions géopolitiques actuelles pourraient encore tirer les cours vers le haut. Le dernier facteur pénalisant s’axe sur les difficultés de recrutement qui se multiplient dans de nombreux secteurs depuis le début de la crise.

À plus grande échelle, après une crise inédite, de nombreux secteurs tels que le tourisme se redresse progressivement en Europe et s’apprête à retrouver la vie d’avant.

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