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L'abandon du projet Europacity soulève le mécontentement d'élus locaux

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L'abandon du projet Europacity soulève le mécontentement  d'élus locaux
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Face à l'abandon du projet de mégacomplexe regroupant commerces, loisirs, équipements culturels, hôtels ou encore restaurants, certains élus locaux contestataires ont décidé d'agir en faveur de sa reprise en adressant au Premier ministre un recours gracieux.

Les élus du Val d'Oise ne sont pas restés passifs à l'annonce de l'abandon du projet Europacity. Souhaitant le faire renaitre, ils ont adressé à Édouard Philippe un recours gracieux afin qu'il revienne sur la décision d'abandon, prise le 7 novembre 2019.

Retrait demandé pour vices de procédure

C'est à l'occasion du troisième Conseil de défense écologique, en novembre, que le Gouvernement a entériné l'abandon du projet Europacity de mégacomplexe de loisirs et de commerces, censé voir le jour à Gonesse, au nord de Paris. Le Président de la République avait alors jugé le projet « daté et dépassé ».

Toutefois, cette décision n'a pas fait que des heureux. Le département du Val d'Oise, la ville de Gonesse et l'agglomération de Roissy pays de France contestent la légitimité de cet abandon et l'on fait savoir au Premier ministre. Un recours gracieux a été déposé pour « vices de procédure » : les demandeurs dénoncent, selon les sources de l'Agence France Presse, une décision prise sur trois motifs infondés que sont « un mode de consommation prétendument obsolète », « une augmentation alléguée du trafic automobile » et « une artificialisation erronée de 80 hectares de terres agricoles ».

« Excès de pouvoir de l'État centralisateur »

Les élus locaux soutiennent fortement ce projet qu'ils estiment « essentiels » pour le département du Val d'Oise et défendent tout aussi ardemment sa reprise. La ville de Gonesse ne « compte pas courber l'échine, ni se laisse faire », dénonçant, avec ses alliés, « un abandon de la banlieue ».

En réponse à ce qu'ils considèrent être un « excès de pouvoir de l'État centralisateur », selon les termes de Marie-Christine Cavecchi, présidente du Conseil départemental, c'est conjointement que les élus ont déposé un recours gracieux, tout en envisageant de mener un recours contentieux en cas de réponse insatisfaisante de l'État et d'en mener un autre afin d'obtenir des compensations financières. n




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