AccueilActualitéRégion Île-de-France & Grand ParisIDF : Les actifs privilégient encore la voiture

IDF : Les actifs privilégient encore la voiture

Alphabet France avec l’Ifop a récemment publié une étude sur la mobilité des actifs en Île-de-France et ses évolutions dans un marché en constante transformation.
Le mode de déplacement est lié à la non-possibilité d’adopter des solutions alternatives plus appropriées.
© Adobe Stock - Le mode de déplacement est lié à la non-possibilité d’adopter des solutions alternatives plus appropriées.

ActualitéRégion Île-de-France & Grand Paris Publié le ,

Pour la 6e année consécutive, Alphabet France s’est penché sur la mobilité des actifs en France et ses évolutions, et a effectué un focus sur l’Île-de-France. Ainsi, pour son baromètre Alphabet France x Ifop, le spécialiste des solutions de mobilité à destination des entreprises et de leurs collaborateurs a interrogé 1 003 actifs français de 18 ans et plus, en assurant la représentativité de l’échantillon par la méthode des quotas.

La voiture moins utilisée en IDF qu’ailleurs

L’étude a révélé qu’en Île-de-France, 54 % des actifs utilisent une voiture dans le cadre de leurs trajets professionnels ou domicile-travail, un chiffre 20 points en-dessous de la moyenne nationale, mais en hausse de 5 % par rapport à 2021. Toutefois, la région compte 47 % d’utilisateurs de mode de transports « doux classiques », c’est-à-dire la marche à pied (39 %), le vélo (13 %) ou la trottinette (5%), et 9 % des interrogés privilégient l’électrique comme le VAE. Les transports en commun sont, quant à eux, utilisés par 49 % des Franciliens. Ces trois pourcentages sont au-dessus du niveau national.

© DR

Des trajets moyens de 20 kilomètres, mais un temps trop élevé

Comme à l’échelle nationale, la distance moyenne des trajets entre le domicile et le lieu de travail est de 20 kilomètres. Cependant, le temps de trajet est de 33 minutes en Île-de-France, contre 25 sur l’ensemble du territoire national. Et la durée de cette mobilité liée aux déplacements dans le cadre du travail impacte négativement la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) de 32 % des habitants de la région Île-de-France, contre 24 % au niveau national. A ce niveau, les désagréments mentionnés par les Franciliens sont la perte de temps, à 71 %, le manque de ponctualité, à 57 %, le stress lié à la fréquentation accrue, à 51 %, et le manque de confort à 38 %.

Écologie et économie ralenties par le manque de choix

Le rapport a indiqué que 48 % des personnes sondées en Île-de-France souhaitent qu’à l’avenir leurs trajets et déplacements professionnels soient plus économiques, et 41% qu’ils soient plus écologiques. Mais plusieurs personnes interrogées indiquent que leur mode de déplacement est lié à la non-possibilité d’adopter des solutions alternatives plus appropriées.

Enfin, l’étude a sondé les Français sur les mobilités en 2035 pour se rendre au travail, le résultat a donné les véhicules thermiques en tête avec 30 %, puis les électriques à 25 % et les hybrides à 24 %. Suivent ensuite l’hydrogène à 7 % et le gaz à 2 %. Pour 9 % des répondants, la voiture ne sera plus utilisée, puisque tout le monde sera en télétravail.

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 27 janvier 2023

Journal du27 janvier 2023

Journal du 20 janvier 2023

Journal du20 janvier 2023

Journal du 13 janvier 2023

Journal du13 janvier 2023

Journal du 06 janvier 2023

Journal du06 janvier 2023

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?