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Hackathon « Nec Mergitur »

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Hackathon « Nec Mergitur »
AP - Cérémonie d'ouverture du Hackathon

Vendredi dernier s'ouvrait le premier hackathon co-organisé par la Mairie de Paris et l'école 42. Le hackathon dit « Nec Mergitur », devise de la ville de Paris devait répondre aux enjeux de sécurité. Du vendredi 19h à dimanche soir, 250 personnes réparties en plusieurs groupes ont tenté de relever le défi. Parmi eux, sans doute quelques Hackers. Ou quand les pirates informatiques d'hier deviennent les corsaires d'aujourd'hui face à la menace terroriste.

« Ne vous en faites pas, la pizza est disponible aux deux étages », prévient un membre de l’organisation. La cérémonie d’ouverture touche à sa fin et les groupes s’apprêtent à passer un week-end studieux. « Toute sortie de l’école est définitive et sera considérée comme un abandon. » A 19h, la foule s’est dispersée sur les deux étages de l’école,  dans plusieurs salles au style minimaliste mais dotées d’un matériel Apple dernier cri. C’est l’école 42, cofondée par Xavier Niel, destinée à former les développeurs de demain. Une école sans frais de scolarité et sans niveau d’étude prérequis au concours d’entrée.

Vendredi soir, toutes les personnes de bonne volonté étaient les bienvenues. Développeurs, fonctionnaires, ingénieurs, graphistes sont alors répartis en groupes, la plupart ne se connaissaient pas avant ce week-end. Une approche « multiculturelle » ressentie comme « une bouffée d’air intellectuelle » par Sidonie Thomas de la préfecture de Police de Paris.

Au bout de trois jours, quelques projets applicables ont émergé. Pas de gagnants à proprement parler, mais dix projets finalistes sur la quarantaine élaborée pendant le week-end.

SOMS et Navarro hotline, laissent imaginer à quoi pourrait ressembler un service du 17 par SMS. Un autre projet propose la mise à disposition de plans d’évacuation en « open sources » de certains bâtiments, donc ouverts à tous. Aucune innovation technologique à proprement parler mais des améliorations aux outils déjà existants. En résumé, c’est la simplicité qui a triomphé. En effet, certains projets étaient plus ambitieux mais flirtaient un peu trop avec l’esprit « Big Brother ». Notamment, celui destiné à équiper les personnes situées dans un secteur géographique de bracelets afin de mesurer, grâce à des capteurs, le niveau de stress de cette foule au sein du périmètre. Le mieux est l’ennemi du bien.

Les pouvoirs publics ont assuré que la faisabilité des projets lauréats serait étudiée, sans toutefois s’avancer davantage. Anne Hidalgo, la maire de Paris, a laissé entendre que ce type d’événement pourrait être étendu à d’autres problématiques, chères au gouvernement.  Un « Hackaton de l’emploi » serait dans les tuyaux.






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