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Grèves, Covid19, le marché des bureaux est chahuté

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Grèves, Covid19, le marché des bureaux est chahuté
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CBRE, conseil en immobilier d'entreprise, réagit à la publication des chiffres Immostat du 1er trimestre 2020 en Ile-de-France. Entre un début janvier marqué par la poursuite de la grève dans les transports en commun et une fin mars mise à l'arrêt par la pandémie du Covid-19, ce premier trimestre restera dans les esprits.

Si le bureau en Ile-de-France fait face à une baisse importante de la demande, le volume d'investissement atteint un nouveau record. Grégoire de la Ferté, Executive Director Bureaux Ile-de-France, et Nicolas Verdillon, Executive Director Investment Properties dressent le bilan de ce début d'année et proposent de premières clés de lecture pour la suite de l'année 2020.

Recul de la demande locative

« La décélération sur le marché locatif des bureaux en Ile-de-France a été plus forte qu'attendue sur le début d'année 2020. Le marché tertiaire francilien a été impacté à la fois par les mouvements de grève, mais aussi, par les premiers effets de la crise sanitaire du Covid-19. Sur le 1er trimestre 2020, 340 300 m² ont été placés, ce qui est en net recul par rapport à l'année dernière (- 37 %) et par rapport à la moyenne décennale (- 37 %). Sans surprise, les effets de l'épidémie du Covid-19 continueront à se faire sentir sur le 2e trimestre 2020. L'activité sur les prochains mois ne sera, néanmoins, pas nulle puisque des prises à bail continuent d'être signées, y compris durant la période de confinement, notamment dans le cas de projets structurants de moyen / long terme motivés par des besoins d'optimisation/modernisation des bureaux », explique Grégoire de La Ferté, Executive Director Bureaux Ile-de-France.

« Coté offre, malgré le recul de la demande locative, la vacance reste peu élevée avec 2,9 millions de mètres carrés immédiatement disponibles au 1er trimestre 2020, en ligne avec le niveau enregistré il y a un an et sous la barre des 3 millions de mètres carrés. La majorité des chantiers étant actuellement à l'arrêt, les retards de livraisons des programmes neufs/restructurés devraient amener à une hausse de la vacance relativement maitrisée sur ces prochains mois et contenir le risque d'une baisse des loyers faciaux. En revanche, dans ce contexte troublé, les mesures d'accompagnement (20,8 % au 4e trimestre 2019 en moyenne) seront incontestablement orientées à la hausse dans les prochains mois », conclut Grégoire de La Ferté.




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