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Grand Paris : l'ancien toujours en pleine santé

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Grand Paris : l'ancien toujours  en pleine santé
© A.P.

Selon l'étude Notaires du Grand Paris, fondée sur la Base d'informations économiques notariales (BIEN), les ventes on progressé au premier trimestres, avec des hausses de prix d'environ 4 %, impulsées par Paris et la petite couronne.

Comme le souligne les Notaires du Grand Paris, « le marché est resté étonnement actif au 1er trimestre 2019. Les acquéreurs tirent toujours profit du niveau exceptionnellement attractif des taux d'intérêt ». Selon leur étude, le nombre de ventes de logements anciens est en progression de 9 % par rapport au 1er trimestre 2018 : « Tous les secteurs sont bien orientés, avec parfois des records historiques de ventes. Le plus dynamique reste celui de la grande couronne
(+14 %), où l'offre est abondante et les prix encore relativement modérés ».

Comme l'analysent les Notaires du Grand Paris, « la valeur refuge attachée au logement, le souhait de devenir propriétaire dès que cela apparaît possible, au-delà d'un simple calcul financier, mobilisent toujours les ménages ». Les taux d'intérêt inférieurs à l'inflation y sont également pour beaucoup. Dans le même esprit, ces conditions de financement très favorables facilitent les acquisitions : « les ventes sont donc rapides et fluides ».

Un bon niveau de transactions

L'activité dans l'ancien se maintient autour de 180 000 ventes annuelles en Île-de-France, à un niveau beaucoup plus élevé (+12%) que lors de la période précédente de forte activité de 1999-2007. Au 1er trimestre 2019, les volumes de ventes ont ainsi progressé de 9% par rapport à la même période en 2018, d'un tiers par rapport à la moyenne de ces 10 dernières années et de 17% par rapport à un 1er trimestre moyen de la période 1999-2007.

Toujours selon les données de la base BIEN, les premiers résultats pour le mois d'avril dernier restent tout aussi favorables, augurant d'une prolongation de la hausse de l'activité.

à Paris, et depuis assez longtemps, la tendance à la baisse des volumes de ventes, qui tient au manque d'offre, semble s'être interrompue. Le nombre de ventes au 1er trimestre 2019 est stable par rapport au 1er trimestre 2018, avec quelque 8 700 ventes d'appartements. Cependant, l'activité dans Paris n'a toujours pas retrouvé le niveau (-5 %) de l'exceptionnelle période 1999-2007. Ceci probablement du fait de la raréfaction de l'offre immobilière, alors que la ville perd des logements du secteur privé.

Dans le même temps, en petite couronne, les volumes de ventes d'appartements ont gagné 9 % et ceux des maisons 12 %. Mais la croissance d'activité la plus forte est localisée en grande couronne. Le volume de ventes d'appartements s'est accru de
17 %, avec une forte poussée dans l'Essonne et les Yvelines. Le nombre de ventes de maisons progresse de 12 % en Grande Couronne entre le 1er trimestre 2018 et le 1er trimestre 2019, avec des pics de 16 % en Seine-et-Marne et de 20 % dans l'Essonne.

Les prix à Paris

Le prix au mètre carré dans la capitale atteint 9 680 euros au 1er trimestre 2019, en hausse annuelle de 6,4 %. Désormais, plus aucun arrondissement n'est à moins de 8 000 euros le mètre carré. Comme annoncé, la barre des 10 000 euros le mètre carré devrait être franchie au cours de l'été puisque d'après les avant-contrats des notaires du Grand Paris, le prix est déjà fixé à 9 990 euros en juillet 2019. La hausse annuelle de prix serait alors de 6,6 %. Par rapport au point bas de cycle, observé en mai 2015, les prix ont augmenté de 27 %.

Les prix en petite couronne

Dans tous les départements en petite couronne, la hausse annuelle des prix des appartements oscille désormais autour de 4 % pour les appartements au 1er trimestre 2019. Elle se prolongera à ce rythme jusqu'en juillet prochain. Les maisons anciennes ont augmenté de près de 5 % dans le même temps en Petite Couronne et on attend une hausse annuelle des prix de l'ordre de 6% en juillet, pratiquement aussi forte que celle des appartements dans Paris.

En Petite Couronne dans son ensemble, que ce soit pour les appartements ou pour les maisons, tous les prix ont donc dépassé les pics de valeur observés selon les marchés fin 2011. Les hausses modérées mais régulières et accumulées depuis quatre ans environ, ont annulé l'érosion des prix, Ce n'est toujours pas le cas en grande couronne.

Les prix en grand couronne

En grande Couronne, les produits sont abondants. En effet le développement de la construction neuve de ces dernières années a permis un accroissement du parc et de l'offre de logements par le biais de reventes. Les prix des appartements évoluent peu (+0,5 % en un an) et cette tendance se prolongera d'après nos indicateurs avancés et à un rythme inférieur à celui de l'inflation. En revanche, après une quasi stabilité du prix des maisons au 1er trimestre 2019, on attend une hausse annuelle plus soutenue de 2,6 % en juillet.

Les appartements en Île-de-France

Le marché des appartements anciens en Ile-de-France se maintient à un très haut niveau depuis huit trimestres, avec 123 020 ventes au cours des 12 derniers mois. Avec +14 % de ventes au cours du trimestre, la Grande Couronne est le moteur de l'activité. Le prix des appartements sont à leur plus haut niveau au 1er trimestre 2019 (6 010 euros/m2) avec toujours une forte évolution annuelle à +4,6 %. Ce prix est dopé par celui des ventes parisiennes qui fait exception dans la région.

D'après les indicateurs avancés sur les avant-contrats des notaires du Grand Paris, les prévisions de prix en juillet 2019 continueraient leur poussée avec une hausse annuelle de 4,7 %, largement initiée par Paris où les prix pourraient augmenter de 6,6 % de juillet 2018 à juillet 2019 et la petite couronne avec +4,2 %. La grande couronne serait stable avec +0,4 %.

Les maisons en Île-de-France

Avec 57 200 ventes au cours des 12 derniers mois, en progression de 2 % sur un an, le volume de transactions de maisons en Île-de-France a atteint un niveau historique record. La période de haute activité des années 1999 à 2007 est dépassée de 14 %. Au 1er trimestre 2019, le prix unitaire d'une maison en Ile-de-France se monte à 308 900 euros, toujours en deçà des records de prix du 3e trimestre 2011 (315 100 euros). Les variations annuelles de prix, à +2,4 %, sont plus modérées que celles des appartements et surtout portées par la petite couronne (+4,8 %). D'après les indicateurs avancés sur les avant-contrats des notaires du Grand Paris, les maisons en Ile-de-France atteindraient en juillet 2019 un prix record de 319 800 euros.

Alors que l'évolution annuelle des prix est restée modérée à +2,4 % au 1er trimestre, on attend une progression de +3,6 % en juillet. Cette hausse est amplifiée par la saisonnalité estivale des ventes, la variation CVS n'étant que de +1,2 % d'avril à juillet.




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