AccueilImmobilierÉtude des Notaires de France sur la valeur verte des logements en 2021

Étude des Notaires de France sur la valeur verte des logements en 2021

Les notaires de France ont examiné l’impact de l’étiquette énergie sur les prix et les transactions des logements anciens en France métropolitaine (hors Corse), notamment s’agissant des biens d’étiquette énergie F et G.
41 % des transactions à étiquettes énergie F-G, sont réalisées dans les zones « rurales ».
© Adobe Stock - 41 % des transactions à étiquettes énergie F-G, sont réalisées dans les zones « rurales ».

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Les Notaires de France ont récemment publié une étude statistique sur la valeur des logements anciens en 2021 selon leur étiquette énergie. Cette étude est basée sur les informations provenant des bases de données de mutations immobilières alimentées par les Notaires de France.

Il en ressort, en 2021 et sur un an, une stabilité de la répartition des transactions de logements anciens selon l’étiquette énergie en France métropolitaine (hors Corse). Ainsi, les logements classés A et B et étant les plus économes représentent toujours 7 % des transactions en 2021. De même que les logements les plus énergivores (classes F-G) comptabilisent toujours 11% des transactions.

L’étude met également en avant une hétérogénéité régionale de la part des logements vendus d’étiquettes F-G. Ils représentent 15% des transactions en Auvergne-Rhône-Alpes et à Paris et davantage en Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est, Centre -Val de Loire et en Normandie. A contrario, ces logements représentent près de 7 % des transactions en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.

© DR

Autre critère de variabilité, celui de la part d’appartements anciens vendus d’étiquettes F-G au sein des villes d’au moins 100 000 habitants. Globalement, cette part est plus forte dans le nord que dans le sud de la France : 15 % à Paris, entre 6 et 10 % à Limoges, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, Grenoble et seulement 1 % à Perpignan.

En 2021, parmi les transactions de logements anciens d’étiquettes énergie F-G, 41 % sont réalisées dans les zones « rurales », 66 % sont des maisons, 83 % ont été construits avant 1980 et 43 % ont une surface comprise entre 60 et 100 m².

Enfin, l’étude a comparé les logements anciens d’étiquette F et G par rapport à ceux d’étiquette D. Il en ressort que l’impact sur les prix du passage à une étiquette très économe (A-B) est significatif qu’il s’agisse des appartements (de +3 à +16%) ou des maisons (de +6 à +14%). En revanche, l’effet d’une étiquette très énergivore (F-G) est davantage significatif en maisons (de -3 à -19%) qu’en appartements (de -2 à -11%). Au niveau régional, la Nouvelle-Aquitaine fait partie des régions où les effets des étiquettes sur les prix sont les plus forts et l’Auvergne-Rhône-Alpes où ils sont les plus faibles.

À lire aussi I https://www.affiches-parisiennes.com/logements-anciens-des-volumes-de-transaction-encore-tres-hauts-et-une-lente-decrue-116189.html

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