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En Ile-de-France, un centre de rétention pour les migrants positifs au Covid

Le centre de rétention pour migrants de Plaisir, le plus petit de la région parisienne, va être utilisé comme site pour accueillir exclusivement les immigrés en attente de leur expulsion, testés positifs au Covid-19.
En Ile-de-France, un centre de rétention pour les migrants positifs au Covid
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Dans ce centre de rétention administrative situé dans les Yvelines, qui peut accueillir d'ordinaire un maximum de 26 exilés en situation irrégulière, « des places seront ouvertes » pour accueillir les migrants atteints du coronavirus et qui se trouvent dans d'autres CRA de la région parisienne, selon le ministère de l'Intérieur, confirmant une information du Parisien.

La date de la transformation en "CRA Covid" de cet établissement, qui partage ses locaux avec l'hôtel de police local, n'est pas encore arrêtée, en raison notamment « d'effectif médicaux insuffisants », affirme-t-on chez France terre d'asile (FTDA), association et opérateur de l'Etat qui intervient au sein de ce centre.

« Le projet existe. Il est en cours de négociation, notamment avec l'ARS. A partir du moment où les conditions sont correctes, il ne faut pas qu'on laisse ces personnes de côté », explique Delphine Rouilleault, directrice générale de FTDA. Le centre de Plaisir devrait pouvoir accueillir une dizaine de personnes infectées par le coronavirus.

Ce n'est pas le premier CRA qui est exclusivement dédié aux personnes retenues positives. Depuis la mi-juillet, l'un des trois bâtiments du centre de rétention de Vincennes, à Paris, était utilisé comme tel, et a accueilli en septembre jusqu'à 17 retenus contaminés. Les migrants "devraient être pris en charge par les ARS (agences régionales de santé) et dans les centres de desserrement" spécifiquement prévus pour accueillir les malades les plus précaires, dénonce Céline Guyot, de l'Assfam, qui apporte une aide juridique dans le CRA de Vincennes, où selon elle plus aucune personne infectée n'est présente.

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