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Déficit de reconnaissance

Cette rentrée 2013 est l'occasion de mettre en lumière l'état d'esprit des jeunes enseignants français, notamment celui des trentenaires.

Actualité Publié le ,

Selon un sondage Opinionway pour la MAIF, l’assureur pour enseignants et professionnels de l'éducation, 51 % d’entre eux « éprouvent de la frustration face à leur métier et 79 % se disent insatisfaits en termes de reconnaissance, tant symbolique qu'économique ». Les plus affectés par ce manque de reconnaissance patent sont ceux du primaire œuvrant en zone rurale. En quelques décennies, les choses ont, il est vrai, bien changé. Le statut du professeur des écoles n’a plus rien de commun avec celui du vénérable instituteur, notable local au même titre que le maire, le médecin, le notaire, le curé… Les enseignants ne sont plus les détenteurs quasi exclusifs du savoir qu’ils étaient au début du XXe siècle. Ils devenus de modestes intermédiaires de la connaissance, souvent dépassés par les enjeux, jamais par les moyens… Un tiers d’entre eux reste très préoccupé par l’échec scolaire et ses conséquences. Chez 40 % des sondés –surtout ceux qui n’exercent pas en ZEP…–, le spleen est malgré tout compensé par un bel enthousiasme et chez 26 % par un réel optimisme…

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