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Covid-19 : 38 % des entreprises ont décalé leurs projets d'embauche de cadres dirigeants

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Covid-19 : 38 % des entreprises  ont décalé leurs projets d'embauche  de cadres dirigeants
@ Adobe Stock

Flexter, réseau de professionnels en temps partagé, a récemment publié les résultats de son enquête sur l'impact de la crise sanitaire sur les projets d'embauche de cadres dirigeants, qui semblent être remis à plus tard pour près d'un quart des entreprises.

Selon une étude Flexter Temps Partagé, menée en ligne entre le 2 octobre au 18 novembre 2020 auprès de 85 directeurs généraux et DRH d'entreprises françaises de toute taille, et récemment parue, plus d'une entreprise sur trois ayant des projets d'embauche de cadres dirigeants en 2020 a décidé de décaler son recrutement. Si, pour assurer la continuité des missions, certaines ont eu recours au management de transition et à des prestations de conseil, d'autres se sont tournées vers le travail en temps partagé.

Des équipes de management pas assez volumineuses

Il ressort de l'enquête que la crise a eu pour effet de modifier certains projets de recrutement de cadres dirigeants et ce pour plusieurs raisons, la première tenant à la composition des équipes. En effet, 36 % des entreprises interrogées considèrent que leur équipe de management actuelle n'est pas assez étoffée pour leur permettre de développer pleinement leurs activités. Dans le détail, 46 % d'entre elles justifient ce phénomène par un manque de ressources et par un manque de compétences-clés et 14 % évoquent l'absence de postes-clés dans l'organisation. Par ailleurs, certaines entreprises sondées ont cité des fonction absentes de leur structure bien que considérées comme potentiellement utiles pour mieux piloter les entreprises. En premier lieu, la fonction de directeur.trice commercial.e, pour 18 % des répondants puis celle de directeur.trice des systèmes d'information, pour 15 %, de directeur.trice de la communication pour 14 % et de directeur.trice marketing pour 13 %.

Interrogées sur les raisons expliquant la non-représentation de ces fonctions dans l'entreprises, les sondées ont évoqué, à 50 %, un coût trop élevé, à 38 % un besoin qui n'est pas présent à temps plein ou une activité saisonnière, et à 21 %, le fait qu'une personne exerce déjà cette fonction dans l'organisation.

Report des projets d'embauche de cadres managers

Point positif émanant de cette enquête, avant la crise, 59 % des organisations projetaient d'embaucher des responsables d'équipes dont 32 % à court terme. Parmi elles, 91 % ont maintenu leurs projets malgré le contexte économico-sanitaire, et seules 10 % ont renoncé à embaucher définitivement. Néanmoins, 38 % ont décalé leur projet et
9 % de plus d'un an.

Des solutions externalisées pour éviter l'arrêt des missions

Parmi les entreprises qui ont décalé leurs projets, 28 % ont fait appel à un consultant extérieur et tout autant à du management de transition. S'agissant du travail en temps partagé, si 81 % des sondés affirment le connaître comme une troisième forme de collaboration, Audrey Varona-Stone, fondatrice du réseau d'experts Flexter Temps partagé, nuance ce résultat : « Je doute qu'autant de sociétés connaissent vraiment ce mode de travail, qui est certes en fort développement mais encore peu répandu ! ».

Par ailleurs, 38 % trouvent ce mode de travail partagé intéressant car permettant de faire appel à des compétences pointues quelques jours par semaine ou par mois en cas d'absence de besoin ou de budget pour intégrer un.e directeur.trice à plein temps.

Enfin, parmi les avantages perçus du temps partagé, 57 % des personnes interrogées soulignent le fait que le manager en temps partagé possède un œil extérieur sur l'activité pour apporter des solutions aux problématiques rencontrées dans l'entreprise, 56 % soulignent qu'il possède des connaissances multi-sectorielles et multi-entreprises et tout autant qu'il n'intervient qu'en fonction du besoin de l'organisation.

« Dans une période si incertaine, les chefs d'entreprises sont à la recherche de solutions qui leur permettront réactivité et souplesse, dans des budgets contraints. Le Temps Partagé est certainement une solution qui peut les aider, particulièrement dans les PME. », conclut Audrey Varona-Stone.




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