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BREXIT : devant le Sénat, Clément Beaune défend un accord « encore possible »

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BREXIT : devant le Sénat, Clément Beaune défend un accord « encore possible »
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Auditionné le 8 décembre dernier par les Commission des affaires européennes et des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, a porté un message optimiste, à la veille du Conseil européen des 10 et 11 décembre prochains.

Interrogé, entre autres, au sujet du Brexit, Clément Beaune, entendu par les sénateurs, a porté un message ferme et prudent, deux jours avant la tenue du Conseil européen et a qualifié de « jour sans fin ! » les négociations menées par l'Union européenne avec le Royaume-Uni pour parvenir à un accord commercial avant la mise en œuvre effective du Brexit, le 1er janvier prochain. En effet, à quelques jours de l'officialisation du Brexit, de nombreux sujets font encore l'objet de désaccords comme les accès aux zones de pêche, les règles d'une concurrence équitable et le mécanisme de règlement des litiges. « Le 31 décembre, quoi qu'il arrive, il se passera quelque chose et nous ne serons plus dans le monde que nous connaissons », a rappelé Clément Beaune. « Nous aviserons cette semaine sur la possibilité d'un accord ou pas », a-t-il ajouté. A l'occasion d'un entretien de visu, le 9 décembre dernier, avec la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, le Premier ministre britannique Boris Johnson a relevé : « nous en sommes encore loin ».

À l'inquiétude de Pascal Allizard, au nom de la commission des affaires étrangères, sur l'état de préparation de l'Europe, et notamment de la France, à un no deal, le ministre répond qu'en effet, « on ne peut attendre jusqu'au 31 décembre » car, au-delà des délais de ratification parlementaire, chacun doit pouvoir s'organiser, notamment les pêcheurs. « Nous continuerons jusqu'à la dernière heure à défendre une concurrence équitable et un accès large et durable aux eaux britanniques », a-t-il ajouté, même si « la situation sera forcément différente le 1er janvier 2021 ». Le ministre a également assuré à Jean-François Rapin, président de la commission des affaires européennes, qui appelait à ce que « l'unité de l'Union européenne en la matière ne se fissure pas », que celle-ci ne se briserait pas puisqu' « elle est notre force » et que la France ne pouvait « accepter sur le plan économique et politique un accord aux conditions britanniques ou à n'importe quel prix ».




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