AccueilActualitéRégion Île-de-France & Grand ParisAudrey Pulvar veut créer une banque publique d'investissement

Audrey Pulvar veut créer une banque publique d'investissement

Audrey Pulvar, candidate du PS aux élections régionales en Ile-de-France, les 20 et 27 juin, entend créer, si elle est élue, une banque publique d'investissement pour « la conversion écologique et l'emploi local », a-t-elle expliqué dans le JDD.
Audrey Pulvar veut créer une banque publique d'investissement
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Cette banque publique d'investissement régionale aurait une enveloppe d'un milliard d'euros sur la mandature, « financé pour moitié par la Région, pour moitié par le mécénat de grandes entreprises », expose l'ancienne journaliste, qui veut aussi créer « un Livret A régional à rémunération garantie pour mobiliser l'épargne des Franciliens et la diriger vers des investissements utiles ».

A travers des prêts à taux zéro, cette banque d'investissement devra « soutenir les artisans, les TPE et les PME », en priorité ceux « qui s'engagent dans une démarche écoresponsable, sociale et de production locale », mais aussi « épauler les entreprises ponctuellement en difficulté ou entrer au capital de sociétés quand elles sont menacées par des capitaux étrangers ». Cette proposition fait écho à celle de ses adversaires. Laurent Saint-Martin (LREM) propose un fonds d'épargne populaire pour soutenir les PME à travers leur capital, et la présidente sortante, Valérie Pécresse, veut créer un fonds d'investissement pour faire entrer la Région au capital de 150 TPE-PME dans les secteurs les plus touchés par la crise.

Audrey Pulvar veut que les prêts aux entreprises se fassent dans une monnaie locale « sur le modèle de celle créée par la banque suisse WIR pendant la crise économique des années 1930 », et créer un Commissariat régional au plan chargé « d'orienter les investissements publics vers les secteurs stratégiques, comme l'hydrogène vert ou le photovoltaïque organique ». Elle maintient sa proposition phare de gratuité progressive des transports publics, « largement finançable » avec un coût intégral de 2,5 milliards d'euros par an, quand tous les Franciliens pourront en bénéficier « d'ici à 2026 ». n

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