AccueilEntrepriseVie des entreprisesAu Salon des maires, Samsung présentait ses dernières innovations

Au Salon des maires, Samsung présentait ses dernières innovations

Frédéric Fauchère représentait Samsung, pour présenter aux collectivités l’ensemble des solutions innovantes disponibles pour faciliter la transformation numérique des services publics et améliorer le quotidien de leurs agents.
Frédéric Fauchère Samsung.
© AP - Frédéric Fauchère Samsung.

EntrepriseVie des entreprises Publié le , Propos recueillis par Boris Stoykov

Affiches Parisiennes : Pourquoi avez-vous un stand au Salon des maires ?

Frédéric Fauchère : Samsung est un fournisseur de solutions mobiles pour les entreprises du secteur privé, mais également du secteur public. On s'adresse aujourd'hui à tous les ministères, les administrations centralisées et les collectivités territoriales, pour leur proposer des solutions qui permettent de les accompagner dans leur transformation numérique, pour un secteur public plus digitalisé. À ce titre, nous sommes présents sur le Salon des maires pour rencontrer les collectivités locales avec lesquelles on travaille, pour présenter toutes nos solutions pour l'éducation, la transformation de l'agent public ou encore la gestion de la dépendance et du bien vieillir.

A.-P. : De quelles solutions s’agit-il ?

F. F. : Ce sont des systèmes d'affichage dynamiques que l'on installe dans les communes pour permettre aux citoyens de s'orienter, de se retrouver, d'avoir des informations dynamiques. Vous avez également des solutions d'éducation numérique, puisque les communes ont notamment la charge des écoles communales. Ce sont des solutions qui permettent d'équiper les classes avec des tablettes ou des PC, mais également qui permettent aux enseignants de gérer la classe, avec des manuels scolaires online et de faire en sorte que tous les élèves se retrouvent à la même page en même temps. C'est du gain de temps, de la facilité, bien évidemment, et de la sécurisation des postes de travail.

A.-P. : Dans les écoles, ce sont aussi des tablettes qui sont offertes par les communes aux élèves ?

F. F. : Au niveau communal, la tablette est un outil parfait dans le mode consultatif. L'apprentissage de la lecture, des langues étrangères, des mathématiques, voire même du ludo-éducatif. Cela permet de faire rentrer quelques notions pédagogiques d'une manière un peu décalée. Donc, la tablette est un très bon outil pour ça. Et dans les collèges, on est soit sur des tablettes, soit sur des PC.

A.-P. : Quels sont aujourd'hui vos objectifs ? La concurrence est-elle rude pour Samsung, notamment face à Apple ?

F. F. : C'est toujours un grand concurrent et ça le sera encore demain. Mais c'est stimulant d'avoir des compétiteurs de qualité, qui nous poussent toujours à nous réinventer. Et c'est pour ça qu'on essaie de créer toujours plus de solutions innovantes et de produits qui permettent de se différencier. S’agissant de l'équipement des agents publics, on propose des produits durcis qui permettent de les équiper alors qu’ils ne pouvaient pas l’être hier, parce que les produits ne correspondaient pas à leurs besoins en termes d'ergonomie ou de résistance. Ce sont des choses qu'on développe de manière très régulière, pour apporter des choses différentes sur le marché. Et pour revenir au sujet de l'éducation, la compétition est quelque chose de plutôt sain, parce qu’elle donne un choix aux communes et ça nous pousse à être meilleurs. On va faire principalement la différence par la qualité du matériel et par l'approche très innovante et très simple d'utilisation des solutions.

A.-P. : Le prix permet aussi certainement d’être plus compétitif ?

F. F. : Le coût, c'est une évidence. Quand vous vous adressez au secteur public, il faut le meilleur retour sur investissement pour la commune. Quand ce sont les citoyens qui financent ce genre d'approche, il faut qu’ils aient l'impression d'avoir le meilleur rapport qualité prix. Et en cela, Samsung est un compétiteur extrêmement sérieux sur le marché.

A.-P. : Samsung est originaire de la Corée du Sud. Certains produits sont-ils fabriqués en Europe et en France ?

F. F. : En France, non. En Europe, oui. Mais plutôt des produits qui sont très lourds à acheminer, comme l’électroménager : les frigidaires, les télévisions, etc. Pour les autres produits, un smartphone ou une tablette, vous le mettez facilement dans un vol commercial. Les usines sont donc au Vietnam, en Inde et en Chine.

A.-P. : Cela pour réduire les risques en cas de crises géopolitiques ?

F. F. : Il y a une ligne de partenariat international essentielle pour la France, c'est celle France-Corée du Sud-Japon. La Corée du Sud a un contrat avec l'Union européenne et avec la France. Tous les échanges de datas sont considérés comme étant extrêmement sécurisés. Ensuite, on n'a pas de dépendance par rapport au marché chinois, parce qu'on est aujourd'hui le plus gros fabricant de semi-conducteurs au monde et que lorsque vous achetez une tablette ou un smartphone Samsung, vous avez nos écrans, nos batteries, nos solutions de stockage dedans. On ne vit pas en autarcie, mais on arrive à optimiser tous les cycles d'intégration pour être le moins possible dépendants des autres et être plus fiables dans notre capacité à livrer le bon produit, au bon moment, au bon endroit. C'est une chaîne d’approvisionnement entièrement intégrée et dans les périodes qu'on a traversées, on s'est très bien débrouillé.

A.-P. : Quels sont vos objectifs de développement en France ?

F. F. : Aujourd'hui, on est une marque leader sur le marché de la mobilité en entreprise et dans le secteur public. Ce n’est pas le cas sur tous les segments, notamment dans l'éducation où l’on a encore beaucoup de progrès à réaliser, d’où notre présence au Salon. C'est bien d'avoir des solutions, des produits innovants, mais il faut le faire savoir au plus grand nombre. Travailler avec les communes reste une démarche assez exigeante, parce que c'est une délocalisation et une décentralisation très forte. Il faut avoir cette capacité à porter notre offre auprès des 35 000 communes de manière un peu un peu délocalisée. Et ce genre d'événement nous permet de toucher le plus grand nombre, de faire connaître nos solutions, notre offre et d'avoir une démarche plus commerciale, avec un réseau de distribution fort de 5 000 revendeurs qui commercialisent notre offre auprès des collectivités. En revanche, on est assez attachés à pouvoir nous-mêmes démontrer nos solutions, à expliquer quelles sont leur valeur ajoutée et pourquoi est-ce qu'elles font la différence sur le marché, auprès du secteur public.

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