AccueilEntrepriseAttractivité des Hauts-de-Seine : le département continue d'attirer les entreprises étrangères

Attractivité des Hauts-de-Seine : le département continue d'attirer les entreprises étrangères

A en croire les sondages, la France n'a plus la cote auprès des entreprises américaines. Mais pour les sociétés étrangères qui choisissent malgré tout de s'installer dans l'Hexagone, les Hauts-de-Seine sont devenus un département « très attractif », selon l'Insee : il compte 2 700 entreprises étrangères employant 182 000 salariés.
Attractivité des Hauts-de-Seine : le département continue d'attirer les entreprises étrangères
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C'est plus qu'à Paris. « En dépit d'un contexte économique morose et d'une concurrence nationale et internationale accrue, l'intérêt des investisseurs étrangers ne s'est pas démenti », a souligné l'Insee. En 2011, 41 projets représentant 900 emplois ont été accueillis. A elles seules, les entreprises américaines emploient 60 000 salariés, suivies par les britanniques (33 160), les allemandes (17 200) et les hollandaises (15 150). Les asiatiques sont moins nombreuses (8 100).

Les tours de la Défense, premier quartier d'affaire européen, jouent toujours les figures de proue : un quart des 850 entreprises sont étrangères. « Cette internationalisation est également forte à Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt avec Microsoft, B. Braun Medical, Nestlé Waters ainsi qu'à Clichy, Gennevilliers et Colombes avec Oracle Corporation, Kelly Services, Thomas Cook et Prisma Presse », a précisé l'Insee, qui rappelle que « la proximité de Paris et l'accessibilité en transports constituent les principaux critères d'implantation ».

Le département des Hauts-de-Seine héberge de nombreux sièges sociaux et une flopée de grands groupes : IBM emploie 4 500 salariés ou encore Logica 3 100. Dans leur sillage, ont essaimé des PME. « Nos clients étant à la Défense ou dans l'Ouest parisien, nous avons choisi Boulogne-Billancourt », se souvient Bruno Pillon, le directeur de Bravosolution, une PME italienne spécialisée dans le conseil en achats.

Enfin, si les emplois de services prédominent (60 %), tout est aussi affaire de nationalité : « Les investisseurs américains sont très présents dans les activités de programmation et de conseil en informatique, alors que les investisseurs du Royaume-Uni sont plutôt dans les activités financières et que les secteurs des assurances et de la R&D sont en grande partie dépendants des groupes allemands », a indiqué l'Insee.

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