AccueilActualitéRégion Île-de-France & Grand ParisAgoralim, l’ambitieux projet du marché de Rungis

Agoralim, l’ambitieux projet du marché de Rungis

Stéphane Layani, président de la Semmaris qui gère le Marché d’intérêt national de Rungis, vient de remettre à Jean Castex le rapport Agoralim qui repense l’agriculture et l’alimentation de façon plus durable en Île-de-France.
Agoralim, l’ambitieux projet du marché de Rungis
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ActualitéRégion Île-de-France & Grand Paris Publié le , Margot Herreda

C’est le plus grand marché de produits frais aux portes de Paris : avec 234 hectares de superficie, le Marché de Rungis, situé dans le département du Val-de-Marne, s’impose. Il est au cœur du rapport Agoralim, un projet d’intérêt général mené par la Semmaris, l’autorité organisatrice du marché de Rungis. Agoralim vise à accroître la part des circuits courts dans l’alimentation des Franciliens, répondant ainsi aux changements des modes de consommation et en allant vers une alimentation plus locale mais surtout, durable.

Un projet d’ampleur pour le territoire

De Gonesse à Goussainville, en passant par Bonneuil-en-France ou encore Roissy-en-France, quatre sites de la région sont concernés par le projet. Sans compter le triangle de Gonesse, une enclave verte de 700 hectares, au centre du projet. L'ouverture des premiers sites est prévue pour 2025. Une aubaine pour le territoire, puisque qu’Agoralim va permettre de créer 4000 à 5000 emplois, pour un investissement total de 1,4 milliard d’euros, financé par la Semmaris et l’État. « La réussite du projet repose sur un travail partenarial dans la durée que nous avons engagé depuis le début avec l’ensemble des acteurs du territoire », défend Stéphane Layani. En ce sens, Agoralim intègre les propositions reçues lors de l’appel à idées lancé en juillet 2021, qui a reçu 24 contributions, dont 10 ont été sélectionnées.

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Former – Innover – Bien manger

Agoralim s’oriente autour de trois axes majeurs : la formation, l’innovation, et l’importance du bien-manger. Parmi les propositions, le projet inclut la mise en place d’une foncière agricole, la création d’une plateforme de fret rail-route ou encore l’éducation au bien manger et la mise en place d’un e-commerce. L’objectif, là encore, est d’accompagner la production et les modes de consommation franciliens pour mettre ensuite en place un écosystème de circuits courts qui permettra de satisfaire les demandes pour une alimentation plus locale et durable en Île-de-France. Le projet est sur les rails et, en attendant l’ouverture des premiers sites, les concertations avec les agriculteurs et les associations vont se poursuivre autour du Triangle de Gonesse, terre nourricière majeure de l’Île-de-France.

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