AccueilEntrepriseChiffre32e Assises des commissaires aux comptes : rendez-vous les 9 et 10 décembre

32e Assises des commissaires aux comptes 32e Assises des commissaires aux comptes : rendez-vous les 9 et 10 décembre

Avec pour thème « vers un marché de la confiance », les 32e Assises nationales de la profession réuniront les commissaires aux comptes les 9 et 10 décembre à l’Espace Grande Arche (La Défense - Paris).
32e Assises des commissaires aux comptes : rendez-vous les 9 et 10 décembre
D.R.

EntrepriseChiffre Publié le , LILA DAOUI

La Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) organise ses 32ème Assises de la profession, qui réuniront, en présentiel, plusieurs centaines de professionnels, partenaires et parties prenantes, à la Défense. Avec le marché de la confiance comme ligne directrice, ces Assises viennent clore la première année d’un nouveau mandat qui a connu une réforme institutionnelle, une crise sanitaire et économique, plusieurs confinements mais aussi les premiers effets de la loi Pacte et du Plan de relance et une sortie de crise. Cette édition sera donc l’occasion de revenir sur la mobilisation sans précédent de la profession, qui a su relever de nombreux défis et qui avance vers « le marché de la confiance ». C’est ainsi que les trois conférences plénières de cet évènement, qui en structureront le déroulement, feront écho à la dynamique de la mandature actuelle.

« L’objectif est de se mettre en posture d’écoute, comprendre ce qu’ont à dire les entreprises, les parties prenantes, définir les contours du nouveau marché de la confiance pour mieux y répondre et cibler les enjeux », a expliqué Yannick Olivier, président de la CNCC, lors d’un point presse de présentation de l’évènement, le 7 décembre dernier.

Comprendre, s’affirmer, répondre

La première plénière, en ouverture des Assises par Yannick Olivier, a pour thème global l’écoute des entreprises et des parties prenantes, pour mieux cerner les contours du marché de la confiance, grâce au témoignage d’acteurs économiques (économistes, représentants des entreprises, financeurs, entrepreneurs, etc.). A cette occasion, les intervenants reviendront sur l’étude de marché commandée en 2021 par la CNCC et sur les actions menées pour analyser avec pertinence l’évolution du besoin de confiance.

La deuxième sera axée sur l’affirmation du commissaire aux comptes (CAC) comme acteur légitime de ce marché, déterminé à promouvoir sa valeur ajoutée, au travers de ses compétences, de sa mission d’intérêt général et de sa déontologie, sur ce marché de la confiance. En effet, les commissaires aux comptes sont une profession indépendante, et, en cela, disposent des atouts pour répondre à ce besoin de confiance des dirigeants, qui restent incertains sur l’avenir au vu du contexte sanitaire et économique. « L’économie doit se maintenir de manière fluide. Or, sans confiance, il n’y pas de crédit », a rappelé Yannick Olivier. Au-delà du discours provenant des professionnels eux-mêmes, celui du ministère de tutelle et du régulateur aidera à asseoir cette confiance. Ils doivent attester de la dynamique et de la légitimité du CAC dans le rôle d’acteur de la confiance. « Parce que le régulateur est bienveillant sur l’extension des missions du CAC, il doit le dire », a lancé le président de la CNCC. Cette plénière sera un des temps fort des Assises, un moment institutionnel, avec une prise de parole du garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, et de la présidente du H3C, Florence Peybernès.

Enfin, la dernière plénière présentera aux professionnels des outils élaborés par les nouvelles commissions stratégiques de la CNCC, adaptés à leurs missions, afin de les réaliser de manière optimale.

Avec cet évènement, et face aux nouveaux enjeux et à l’évolution des attentes des acteurs économiques sur le marché de la confiance, « la CNCC souhaite réaffirmer la légitimité naturelle des commissaires aux comptes sur ce marché de la confiance, leur utilité évidente en faveur de la création des conditions de sécurité et de transparence de l’activité économique et leur capacité à répondre, par une offre adaptée, tant aux attentes des acteurs économiques qu’aux attentes sociétales qui les inspirent ».

Yannick Olivier, lors du point presse de présentation des 32ème Assises de la profession

D’autres besoins et des missions encore trop peu connues

Pour son étude, qui sera commentée lors des Assises, la Compagnie nationale a interrogé un panel de 1 400 personnes, venant de tous horizons, de tous les secteurs d’activité et d’entreprises de toutes tailles, situées dans 8 régions de France, dont l’Ile-de-France. Elle a sondé les consultants d’une part, et les parties prenantes d’autre part, sur un volet quantitatif et qualitatif. L’objectif étant de savoir si la valeur ajoutée de la mission des CAC était perçue par les entreprises, de même que leurs autres missions. Sur l’axe qualitatif, les entreprises ont été interrogées sur leurs besoins, afin de déterminer comment la profession pouvait se positionner pour y répondre.

Il ressort de l’étude une reconnaissance de la compétence des CAC, ainsi que leur utilité sur les comptes, mais cela ne suffit plus puisque les clients expriment un manque. Par ailleurs, 66 % des répondants qui ont un commissaire aux comptes pensent qu’il peut les aider à réussir, tout comme 31% de ceux qui n’en ont pas. Fait important, seuls 55 % de ceux qui ont un CAC savent qu’il peut offrir une mission autre que la certification des comptes.

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