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2,2 milliards de plus pour l’IA made in France

France is AI fut l’occasion pour les ministres Frédérique Vidal et Cédric O de lancer la 2e phase de la « Stratégie nationale pour l’intelligence artificielle » comptant 2,2 milliards d’euros, dont 800 millions pour la formation.
2,2 milliards de plus pour l’IA made in France
Les ministres de la Recherche et du Numérique Frédérique Vidal et Cédric O, et la directrice géénrale de France Digitale Maya Noël. © A.P.

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C’est le sourire aux lèvres que Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, sont allés annoncer la bonne nouvelle à l’écosystème de l’intelligence artificielle (IA) réuni lundi 8 novembre à l’incubateur géant Station F pour la 6e édition de ‘France is AI’ organisée par France Digitale.

« Volonté de mettre la France sur la carte mondiale de l'IA »

Un événement « extrêmement important pour pouvoir créer une marque française dans l'IA », objectif poursuivi par le Gouvernement depuis plus de 3 ans.

De fait, en mars 2018, le président de la République a fixé l’ambition de faire de la France un leader mondial de l’IA. Pour atteindre ce but, la Stratégie nationale pour
l’IA (2018-2022), dotée d’un premier plan d’1,5 milliard d’euros visait, dans un premier temps, à soutenir et favoriser le potentiel scientifique et technologique de l’Hexagone.

Tout juste dévoilée, la 2e phase de ce plan d’investissement, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale France 2030, « met le paquet dans la formation des talents », souligne Cédric O.

800 millions pour la formation

Dotée de 2 milliards d'euros, elle réserve effectivement 800 millions à la formation des ingénieurs, et 790 millions pour les technologies en développement (hardware et software) dédiées à la blockchain, la cybersécurité ou encore les systèmes embarqués. Un budget conséquent d’autant qu’il s’ajoute à l’enveloppe de 800 millions consacrés à la robotisation industrielle annoncée fin octobre.

« On peut dire, 3 ans après, qu'un chemin important a été fait et qu'on a réussi à s'imposer dans l'IA même si on est très loin d'être arrivés », déclare Cédric O, félicitant les acteurs d’avoir créé beaucoup d'emplois et su poser un cadre éthique. Une bonne dynamique saluée par le ministre qui évoque d’ailleurs un « début d'effet de réseau ».

Depuis la fixation de ce cap, « un immense travail de formation a été réalisé », se réjouit Frédérique Vidal qui cite la création de 4 Instituts Interdisciplinaires d'Intelligence Artificielle (3IA), 7 pôles de recherche, près de 190 chaires universitaires avec 10 % d'élèves venant de l'international, et près de 500 doctorants financés dans ce domaine.
 
Pour cette deuxième phase, l’objectif académique poursuivi est d’atteindre 2 000 étudiants du premier cycle et plus de 200 docteurs supplémentaires formés chaque année.

« Ce plan va financer la recherche sur 3 sujets majeurs à travers un programme prioritaire de recherche axé sur les IA embarqués, l'IA frugale et l'éthique de l'IA », ajoute la ministre.

 

 

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