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2022, année la plus chaude en France jamais mesurée

L’année 2022 en France est la plus chaude que Météo France ait jamais mesurée. Remarquable dans à l’heure actuelle, elle pourrait devenir “normale” en 2050.
2022 : année la plus chaude jamais enregistrée
© Adobe Stock - 2022 : année la plus chaude jamais enregistrée

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Du jamais-vu. 2022 est l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le territoire métropolitain depuis le début des relevés en 1900. Sur l’ensemble de l’année, la température a atteint 14,5 °C en moyenne sur la France. 2022 se classe ainsi au premier rang des années les plus chaudes, très loin devant 2020 qui détenait jusqu’à présent le record. Huit des dix années les plus chaudes depuis le début du XXe siècle sont postérieures à 2010.

L’ensemble du pays est concerné : 2022 est l'année la plus chaude depuis 1947 dans toutes les régions administratives, excepté en Île-de-France où l’année se classe en 2e position. L’année 2022 a été jalonnée par de nombreux épisodes et vagues de chaleur et de douceur.

Les périodes de froid ont, à l’inverse, été quasi absentes. Sur l’ensemble de l’été, le 2e plus chaud que la France a connu, un nombre record de 33 jours de vagues de chaleur a été enregistré. L’été 1983 détenait le précédent record avec 23 jours, devant 22 jours en 2003.

Déficit de pluie et grand ensoleillement

L’année 2022 a également été exceptionnellement sèche, marquée par un déficit pluviométrique record de 25 %. Tous les départements sont concernés avec un déficit compris entre 10 % et 40 %. Les mois de mai (déficit de 60 %) et juillet (85 % de déficit) sont les plus secs jamais enregistrés à l’échelle de la France métropolitaine depuis le début des mesures en 1959. Ce grand déficit a une conséquence directe : en 2022, la sécheresse des sols a été une des plus longues et des plus étendues en France.

Pour ne rien arranger, 2022 a été aussi marquée par un ensoleillement exceptionnel sur la plupart des régions, le plus souvent excédentaire de 15 %. Les températures exceptionnellement chaudes associées à ce déficit pluviométrique ont aggravé la sécheresse des sols superficiels.

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