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« Egalité homme-femme oui, sauf quatre situations où l'homme passe d'abord »

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« Egalité homme-femme oui, sauf quatre situations où l'homme passe d'abord »
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En ce 8 mars 2019, jour international de la femme, rappelons-nous que beaucoup a été fait et continue d'être fait dans de nombreux pays pour imposer et garantir l'égalité homme-femme dans les droits, les offres d'emplois, les promotions professionnelles, les salaires, les reconnaissances académiques et entrepreneuriales et plus encore. En Occident, Il existe toutefois quatre situations où pour des raisons d'élégance, de coutume, ou de force physique, c'est l'homme qui passe avant la femme.

La première est au moment d'entrer dans un restaurant. En France -car la règle ne s'applique pas dans tous les pays- l'homme ne doit pas ouvrir la porte pour laisser enter la femme, il doit entrer le premier dans un restaurant. Les raisons de cette préséance masculine sont diverses et ont évolué dans le temps. Autrefois, les tavernes, auberges et autres lieux de « restauration » étaient souvent malfamés et l'homme entrait le premier pour « jeter un coup d'œil protecteur ». D'aucuns disaient aussi que dans la société libertine des 18èmeet 19èmesiècle l'homme entrait le premier pour s'assurer que sa maitresse ne se trouvait pas à l'intérieur. De nos jours l'homme entre le premier dans le restaurant pour s'assurer que la réservation a bien été faite ou pour demander une table dans le cas contraire. Une chose doit toutefois être claire : cette préséance masculine est éphémère et limitée dans le temps puisqu'aussitôt la disponibilité de la table confirmée, l'homme recule pour laisser la femme passer en premier en suivant le maitre d'hôtel.

La deuxième situation est celle du mariage religieux dans une église catholique. Le marié entre le premier au bras de sa mère et attend debout que la mariée arrive à son tour et au bras de son père. Les raisons sont doubles, d'une part parce la coutume veut que le marié ne voit pas sa future épouse habillée en mariée avant son arrivée dans l'église, et d'autre part car traditionnellement le père de la mariée « donnait » sa fille à son gendre. Le marié attend donc le geste du père de la mariée. Il ne faut pas voir dans ce « don » un quelconque machisme et encore moins une manifestation de la femme-objet. Il s'agit d'une coutume ancestrale ayant sa source dans les textes bibliques parlant des enfants qui quitteront père et mère pour fonder leur nouveau foyer.

La troisième situation est celle où un homme et une femme descendent ensemble un escalier. L'homme passe devant pour protéger la femme au cas où elle tomberait. C'est le bon sens, doublé d'élégance. Cette règle et le souci de protection de la femme jouent aussi lorsqu'il s'agit de monter un escalier. Dans ce cas, l'homme passera dernière la femme pour éviter qu'elle ne tombe. On peut se poser la question de savoir si la règle s'applique aux escalateurs et l'habitude prise par beaucoup de personnes de se laisser « porter » vers le haut ou le bas. Le risque de chute est certes moindre mais il existe quand même. La règle s'appliquera donc aussi.

La quatrième situation est celle bien connue des golfeurs sur le « tee » ou aire de départ de chaque trou. Dans la mesure où les distances entre le « tee » et le trou sur le green sont différentes pour les golfeurs et les golfeuses -celles pour les hommes étant plus longues de quelques dizaines de mètres- l'homme jouera le premier et il accompagnera ensuite la femme jusqu'au second « tee », celui pour les golfeuses. En fait la différence de longueur des parcours de golf pour l'homme et la femme est une manière de rétablir l'égalité entre les deux sexes pour que les chances soient plus égales malgré les différences de force physique.

Ces quatre situations où l'homme passe avant la femme ne doivent en aucun cas diminuer l'importance de reconnaître et défendre l'égalité en droits des hommes et des femmes. En milieux professionnels comme dans le cadre de couple ou famille, les hommes et les femmes doivent non seulement se respecter l'un l'autre mais ils doivent aussi reconnaître les droits et devoirs de chacun. Il ne s'agit pourtant pas d'égalité identitaire car homme et femme sont différents physiquement, psychiquement et émotionnellement. Ces différences font la richesse de la relation homme-femme. Vive la différence !




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